Pharaoh preserved - Pt 2

Yesterday we posed the following question regarding Maurice Bucaille's assertion that the promise  to preserve the Pharaoh's body has been miraculously fulfilled in the shape of a mummy on display in Cairo. Is Bucaille perhaps claiming that the miracle resides in the fact that the Pharaoh of the Exodus was preserved and Mohammad couldn't have known that?
We then posited the following test:
For this to be believable we would have to accept that:
i. the Exodus of the Jews out of Egypt, as related in the Old Testament and the Qur'an, is an historical fact
ii. that we know which Pharaoh was ruling at the time of the Exodus
iii. that that is the Pharaoh preserved in the Museum in Cairo
iv. that the Pharaoh (whichever one the Muslims choose to believe in) drowned in the Red sea whilst chasing the fleeing Jews.
We showed there is no archeological evidence for the historical existence of the Exodus. Now let us examine points ii-iv.
ii. for the miracle claim to make sense, we would need to know which Pharaoh was ruling at the time of the mythological Exodus. The Qur'anic version gives the impression that Pharaoh or Firoun  was the name of the leader as opposed to a title given to Egyptian rulers from approx. 3,000 BC to 300 BC and therefore fails to specify which Pharaoh of the many that had been preserved by mummification we are supposed to regard as the sign. It seems that Muslims have settled on one of two possibilities. The less educated/intellectually curious suppose that it is Ramses II, whom we can immediately dismiss since his mummified body shows he was of advanced age (90?) when he died and riddled with extreme arteriosclerosis  that would have made leading a chariot army a laughable impossibility. The second suggestion is Ramses II's son, Merneptah. Let us look at what NON-MUSLIM ACADEMIC RESEARCHERS have said about Merneptah. From a French Egyptology website we learn the following:


Mérenptah meurt selon certains spécialistes le 02 mai 1203, il fut enterré, dans le tombeau KV8, dans la vallée des Rois. Sa momie a été retrouvée le 9 mars 1898 par Victor Loret, dans la cachette du tombeau KV35 d'Amenhotep II, au milieu de 18 autres (Dont certaines royales). Elle est également connue sous le nom de "Momie blanche", parce qu'elle a beaucoup de traces couleur blanchâtre. Elle se trouve aujourd'hui au musée du Caire. Elle fut déballée et examinée la première fois le 8 juillet 1907, par l'égyptologue Britannique Grafton Eliott Smith, qui constate les premières détériorations qu'elle est entrain de subir.
 
   Son étude nous révèle que le corps est celui d'un vieil homme obèse, d'1 m 71. Mérenptah était presque complètement chauve, seule une étroite frange de cheveux blancs reste sur ses tempes et l'occiput. L'aspect général de son visage rappelle celui de Ramsès II, mais la forme du crâne et ses mesures se rapprochent plus de celle de son grand-père, Séthi I (1294-1279). On sait aussi maintenant que le Pharaon souffrait à la fin de sa vie de maux diverses qui purent-être la cause de sa mort. Le crâne du souverain présente à l'arrière une fracture ouverte comparable a celles d'autres momies royales étudiées comme celle de Séthi II ou Ramsès IV. En 1965, une nouvelle étude est menée par James Edward Harris et Kent R.Weeks afin de vérifier son état en la radiographiant. L'étude nous apprend que Mérenptah souffrait notamment d'arthrite, d'artériosclérose et d'une mauvaise dentition. L'examen révéla également plusieurs fractures sur son corps qui n'avaient pas été soignées, indiquant qu'elles avaient dû se produire post-mortem, peut-être lors de son déplacement dans la cachette de KV35.
 
   En 1974, des égyptologues remarquèrent que l'état de la momie s'était encore plus dégradé et qu'elle nécessitait, comme les autres momies royales trouvées dans la cachette, d'être traitée pour une infection fongique. Ils décidèrent de les emporter à Paris afin de les sauver et les étudier plus profondément afin de connaître la (ou les) cause(s) de la mort du Pharaon. Les recherchent furent entreprises par une équipe Française, regroupant des professionnels de diverses disciplines médicales, dont le médecin légiste Michel Durigon, assistant du professeur F.Ceccaldi, directeur du laboratoire de l'identité judiciaire à Paris. Cette équipe fut confiée à la direction du Docteur Maurice Bucaille avec quelques collaborateurs Égyptiens. Grâce aux nombreuses techniques médicales qui furent utilisées on obtint un diagnostique étonnant de l'état de santé du Pharaon.
En avril 1976 Maurice Bucaille remis ses conclusions. Il constata que Mérenptah dût mourir de traumatismes multiples très importants. En effet des traces de chocs violents reçus de son vivant étaient visibles sur plusieurs parties du corps : Arrière de l'abdomen, thorax enfoncé, idem pour la voûte crânienne qui indique une mort quasi instantanée et de nombreuses lésions sur le côté droit du corps. Cette interprétation des blessures est remise en question par Salima Ikram et Aidan Marc Dodson qui voient dans les nombreuses traces de violence dont a souffert la momie du souverain, l'intervention brutale des voleurs de sépultures.
 
   Le tombeau du Pharaon est beaucoup plus simple que celui de son père Ramsès II. Il fixera d'ailleurs la norme pour la plupart des tombeaux qui seront construits dans la vallée. Il est cartographié et étudié pour la première fois en 1737-1738, par Richard Pococke, puis par Karl Richard Lepsius et Carl Richard en 1844-1845, puis en 1903-1904 par Howard Carter et enfin en 1985-1988 par Edwin C.Brock. Il est décoré avec des scènes : Des litanies de , du Livre des Portes dont le chapitre final apparaît encore partiellement sur la paroi Nord, du Livre des Morts, du Livre de la Terre, du Livre des Cavernes (ou Livre des Enfers, dans la chambre funéraire), du rituel de l'ouverture de la bouche et des représentations du défunt avec des déités.
 
We thus learn that Merneptah was a fat old man (un vieil homme obèse), who
suffered at the end of his life from various diseases/troubles which could have been the cause of his death (le Pharaon souffrait à la fin de sa vie de maux diverses qui purent être la cause de sa mort), and that he suffered from arthritis, arteriosclerocis and bad teeth ( souffrait notamment d'arthrite, d'artériosclérose et d'une mauvaise dentition)
And what of the fractures beloved of Islamic apologists which they say hint at a violent death perfectly in keeping with someone who met his end in the broiling waters and chaos as the Red Sea enveloped the Egyptian chariots?  The study did reveal several fractures, but the experts thought they had been inflicted when the mummy had been removed from the burial chamber (peut-être lors de son déplacement dans la cachette de KV35).And what of Allah's miraculous preservation of the body? Well it seems The Almighty didn't do a very good job, since the very reason why Bucaille was able to examine the mummy was that in 1974 it was noticed that the mummy was degrading very quickly and it was decided to send it to France for preservation treatment and further study. (En 1974, des égyptologues remarquèrent que l'état de la momie s'était encore plus dégradé...) 
It was during this examination that Bucaille reached his bizarre conclusion that the Merneptah had died after receiving violent blows. The other experts, however, disagreed. They believed the fractures were inflicted post-mortem by grave robbers.(Cette interprétation des blessures est remise en question par Salima Ikram et Aidan Marc Dodson qui voient dans les nombreuses traces de violence dont a souffert la momie du souverain, l'intervention brutale des voleurs de sépultures.)
Perhaps we should remember that Bucaille had been in the employ of King Faisal of Saudi Arabia as the family physician for three years by this time and was well into the writing of his infamous Islamic miracle diatribe, The Bible, The Qur'an and Science. Hardly an objective, dispassionate scientist then.

In conclusion to point ii then: If we go on the Muslims own choice of Pharaoh for the one that Allah saved, we have either Ramses II, a ninety year-old arthritic cripple or his son, Merneptah - a fat old man who  also suffered from various debilitating conditions and whose famous battle injuries were in fact more likely inflicted post-mortem by grave robbers.

Tomorrow - final irrefutable evidence that the Pharaoh miracle is nothing but wishful thinking and lies.